Flacon dessiné à la teinte du parfum
Shalimar
Eau de parfum · Jacques Guerlain
La bergamote, puis l'iris, le jasmin et la rose, sur la vanille et la fève tonka.
Shalimar est présenté par Guerlain comme le premier ambré de la parfumerie et comme la quintessence de la « Guerlinade », l'accord emblématique de la maison. Son flacon évoque les vasques des jardins de Shalimar.
La bergamote et un élan de fleurs ouvrent la composition ; l'iris, le jasmin et la rose la réchauffent. Vanille, notes baumées et fève tonka forment un fond sensuel et poudré.
Pyramide olfactive
- TêteLes premières minutes
- CœurLa signature
- FondLe sillage
Notes communiquées par la maison. source officielle (nouvel onglet)
Accords principaux
La lecture de Volute : l’intensité de chaque accord.
- Ambré70 / 100
- Vanillé65 / 100
- Poudré45 / 100
- Hespéridé30 / 100
- Fleurs blanches25 / 100
Saisons
- Automne
- Hiver
Moments
- Nuit
Shalimar en détail
Guerlain présente Shalimar comme le premier ambré de l'histoire de la parfumerie et comme la quintessence de la Guerlinade, l'accord signature de la maison. Son flacon rappelle les bassins des jardins de Shalimar. Cette fiche décrit l'Eau de Parfum, que la maison associe à Jacques Guerlain.
La bergamote ouvre la composition avec fraîcheur, avant un cœur floral où l'iris, poudré, rejoint le jasmin et la rose. Le fond réunit la vanille, des notes baumées résineuses et la fève tonka, pour une base chaude, sensuelle et poudrée.
Shalimar se porte en automne et en hiver, plutôt le soir. C'est un ambré vanillé et poudré, pour qui aime les grands classiques et les parfums enveloppants.
Trois ambrés de niche du catalogue en partagent plusieurs matières : Zafferano d'Acqua di Parma réunit bergamote, rose, vanille et fève tonka ; Dirty Heaven de Born To Stand Out associe bergamote, jasmin, fève tonka et vanille ; Nero70 de Xerjoff croise bergamote, rose et vanille. Chacun garde sa propre écriture : aucun ne reprend la Guerlinade.
Texte rédigé avec l’aide d’une IA, d’après les informations officielles des maisons.






